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ALFA ROMEO STORY & GIRLS ALFA ROMEO

 

L'HISTOIRE DE LA

CELEBRE MARQUE

ALFA  ROMEO

Cet article n'a bien sur rien à voir

avec la Moto, mais c'est une marque

au riche passé de courses

automobiles en tous genres !

        C'est aussi la marque dont je suis

       fan et pour laquelle j'ai transmis

     le virus à ma chère épouse qui ne

      voit plus que par ALFA ROMEO !!! 

100 Ans d'Histoire ALFA  ROMEO

Nicola ROMEO

LE CUORE SPORTIVO A 100 ANS !

Alfa Romeo fête en cette année 2010 ses 100 ans d’existence. Grâce à un passé sportif fort, cette marque a marqué de son empreinte l’histoire de l’automobile. Tous ceux ayant eu une Alfa en leur possession vous diront qu’il ne s’agit pas d’une voiture comme les autres. Ce centenaire est l’occasion de retracer l’histoire tourmentée de ce constructeur italien et pourquoi pas, de se projeter vers l’avenir…

Texte : Maxime JOLY - Photos : D.R.

En tant qu’amoureux de belles italiennes, il ne nous était pas concevable de passer sous silence les 100 ans de ce constructeur emblématique qu'est Alfa Romeo. Ce fut l’occasion de faire des rencontres intéressantes, aussi bien automobiles qu’humaines. En effet, le parcours d’Alfa Romeo, semé d’embûches, est un sujet de discussion qui déchaîne les passions…

UNE GENESE FRANCAISE

Bien que ce soit à Milan, le 24 juin 1910, que la société A.L.F.A. « Anonima Lombarda Fabbrica Automobili » fut constituée, on ne peut laisser de côté la « Societa Italiana Automobili Darracq », du nom de son créateur, Alexandre Darracq. Ce français aux multiples casquettes fit construire une usine ultra-moderne en périphérie de Milan pour assurer le développement de sa société automobile. Le succès ne fut pas au rendez-vous et la faillite permit à un groupe d’industriels de récupérer le flambeau. C’est le Directeur Général d’A.L.F.A., Ugo Stella, qui impulsa une nouvelle dynamique concrétisée par la 24 HP, premier modèle ALFA. Elle aura une petite carrière dans la compétition automobile, preuve d’un désir de proposer des véhicules au tempérament sportif. En 1911, c’est un autre modèle, la 15 HP qui devient réalité mais la marque a du mal à percer si bien qu’en 1915, la Banca Di Sconto confie la gestion de la société à l'ingénieur Nicola Romeo. C’est ainsi qu’ALFA devint Alfa Romeo… L’histoire du logo a toujours pris une place importante lorsqu’il est question d’Alfa Romeo. A gauche, on retrouve la croix rouge de l’étendard, symabole de la ville de Milan et à droite, l’emblême de la famille Visconti, le Biscione. Le logo ne connut que peu d’évolutions (cinq au total et à chaque fois minime), derrière lesquelles se cachent à chaque fois une explication cohérente. Nous reviendrons en détail sur chacune d’entre elles…

L'APRES-GUERRE

Après la première guerre mondiale durant laquelle Alfa Romeo se consacra aux commandes gouvernementales, la production automobile devait reprendre. C’est en 1920 que sort le premier modèle badgé Alfa Romeo : la 20-30 HP Torpedo (comprendre cabriolet). Le dessin est signé Giuseppe Merosi et se négociait à un tarif prohibitif (35 000 lires) faisant de cette Torpedo une automobile très haut de gamme, produite à 124 exemplaires. A partir de 1921, la G1 vit le jour sous l’égide de Giuseppe Merosi et connut une belle carrière commerciale avec plus de 2000 modèles vendus au travers des différentes versions sorties, regroupées sous l’appellation RL. Elles disposaient d’un gros six cylindres en ligne et d’une déclinaison course plus connue sous le nom de RLTF. Plusieurs pilotes se succédèrent à son volant, dont un certain Enzo Ferrari… Simultanément se créa le département sportif de la marque : l’Alfa Romeo Racing. Le Quadrifoglio Verde (trèfle à quatre feuilles) fit son apparition après la victoire d’Ugo Sivocci à la Targa Florio en 1923. Ce symbole restera sur tous les véhicules de course et finira même par devenir une gamme à part entière pour les modèles sportifs de la marque. D’ailleurs, nous aurons très prochainement l’occasion d’essayer l’un des derniers en date…   Alors qu’en 1925 Alfa Romeo présente la 6C 1500, la P2 lancée l’année précédente est la première Alfa Romeo à être équipée d’un huit cylindres fait maison. C’est aussi le premier moteur à disposer d’une suralimentation, solution mise en œuvre par Vittorio Jano. L’année 1925 fut aussi l’année choisie par le constructeur milanais pour modifier son logo en y ajoutant une couronne de lauriers pour rappeler les victoires ses victoires en course. Un an plus tard, Merosi donna sa démission tandis que trois ans plus tard fut créée la Scuderia Ferrari qui n’est pour le moment qu’une simple branche d’Alfa Romeo. En 1929, la 6C devient 1750, un nom et une cylindrée qui restera mythique pour tout alfiste… Avec la 2300 de 1935, Alfa deviendra même le premier constructeur européen à adopter des suspensions indépendantes. Avant cela, il y eut la 8C dont le nom provenait de son moteur atypique : un huit cylindres suralimenté (en réalité constitué de deux 4 cylindres) en ligne à double arbre à came en tête et culasse hémisphérique. Elle est reconnaissable à son très long capot (la faute au moteur !) et connut plusieurs évolutions. D’abord en 1931 avec une cylindrée de 2336 cm3 avant de grimper à 2905 cm3 sur la 2900. L’IRI (Istituto per la Ricostruzione Industriale) créée par le gouvernement italien en 1933 saisit Alfa Romeo. Les nouvelles têtes pensantes délèguent à la Scuderia Ferrari la totalité de l’aspect compétition, sous la direction d’Enzo. Le cheval cabré remplace le trèfle comme symbole de Ferrari. En 1938, Alfa Romeo retourna dans la compétition avec des monoplaces d’exception telles que la Tipo 158 Alfetta pilotée par Juan Manuel Fangio ou encore la 316 équipée d’un V16 (assemblage de deux moteurs de la 158) capable d’atteindre les 300 km/h. A cause de la Seconde Guerre Mondiale, ce projet ainsi que d’autres furent mis entre parenthèses.

LA PERIODE FASTE

Il aura fallu attendre 1950 pour qu’Alfa Romeo lance un nouveau modèle et pas n’importe lequel. Il s’agit de la berline 1900 présentée en octobre et motorisée par un quatre cylindres, parfaitement dans l’esprit de la firme transalpine. Parmi les révolutions techniques employées, on retrouve le remplacement du châssis par une coque autoportante. Une nouvelle déclinaison allait sortir des cartons en 1952, la 1900 TI. Encore deux lettres importantes dans l’histoire d’Alfa et toujours disponibles sur les modèles actuels, tels que la 159. L’autre figure emblématique du constructeur italien à voir le jour dans les années 50 est la Giulietta. Présentée au salon de Turin en 1954, elle figure encore aujourd’hui parmi les chouchous des fans d’Alfa Romeo (ce qui est loin d’être le cas de la deuxième Giulietta…). Elle connut de nombreuses variantes dont le sublime et indémodable Spider. Alfa semblait à l’époque présent sur tous les fronts et gagna les deux premiers titres du Championnat du Monde de Formule 1, en 1950 et 51, avant de se retirer pendant une dizaine d’années. Alfa Romeo devient le second constructeur italien grâce à la Giulietta qui dépasse les 100 000 ventes et à sa remplaçante, la Giulia, autre modèle phare de la marque et une nouvelle fois à la pointe de technologie avec entre autres la cellule de l’habitacle indéformable. Le Spider Duetto ou la Giulia Sprint GT (ou Coupé Bertone) sont d’autres déclinaisons mythiques de cette Giulia parmi lesquelles nous pouvons citer le 1750 GT Veloce, oeuvre majeure dans l’histoire d’Alfa Romeo. Simultanément à la Giulia, la toute nouvelle usine d’Arese sort de terre, au nom pour le moins évocateur… Le 4 mars 1963 est créée la société Auto Delta qui marque les ambitions d’un retour en compétition automobile d’Alfa Romeo, qui a alors les moyens de ses ambitions. Ils obtiennent la signature de Carlo Chiti. Son plus gros résultat sera sans doute la Tipo 33 et son V8 en position centrale arrière, dont une version 33 Stradale d’anthologie sera commercialisée. De ce V8 naîtra un autre modèle, la Montreal, présentée à l’exposition universelle de Montreal de 1967 et qui malheureusement ne connaîtra pas le succès qu’elle aurait méritée. Elle figure désormais en bonne place au panthéon de l’automobile italienne et pour avoir eu la chance de la côtoyer une après-midi entière, on comprend pourquoi… Le début des années 70 marque un revirement dans la philosophie d’Alfa Romeo avec l’Alfasud qui doit son nom à sa production faite dans l’usine construite à Naples. A sa présentation, elle fit grincer des dents. Pourquoi ? D’abord à cause de son image d’Alfa économique et ensuite parce que l’adoption d’une transmission aux roues avant (traction) et l’architecture moteur, quatre cylindres à plat, sont des premières pour Alfa Romeo. Pourtant ce boxer ne démérite pas mais il a le tort d’évoque pour les alfistes le choix opéré par Lancia sur la Flavia. Ils ne seront pas au bout de leurs déceptions… Pour tempérer les avis négatifs, le succès de la Sud est colossal puisqu’elle s’écoulera à plus d’un million d’exemplaires. Le logo change une dernière fois avec la disparition de l’inscription Milano. L’Alfetta, d’abord sortie en berline puis en coupé Alfetta GTV, est un autre hit du constructeur. Elle inaugurera également une nouvelle finition, le Quadrifoglio Oro. Emblématique le GTV ? Bien plus que ça… Pas question de sacrifier le plaisir sur l’autel des coûts de production, ce TGV homologué est une pure machine à sensations comme Alfa Romeo a eu l’habitude de le faire, en particulier dans la version GTV6, équipée du V6 2.5. Une sorte de pied de nez au contexte mondial peu favorable à ce genre d’exubérance. Il sera même réalisé pour le marché allemand une version ultime, étrennant le V8 de la Montreal. Attention, ce collector est limité à 20 exemplaires seulement. En 1979 sort la 6, censée faire oublier la Giulietta II (dont la reprise du nom fut une vaste escroquerie) et prendre la relève de la 2600, afin de concurrencer les berlines très haut de gamme étrangères. Cette année-là, Alfa Romeo fait son retour officiel en Formule 1. En 1983, l'Alfa 33fait son apparition au catalogue avant d’y rester plus de dix ans. Si une bonne partie du châssis et des moteurs est directement empreinté à la Sud, la carrosserie est totalement revisitée par Ermano Cressoni.

DECLIN ET RACHAT PAR FIAT

L’Arna (faite co-jointement avec Nissan) et la 90 ne connurent jamais le succès et demeureront à jamais dans l’oubli. Alfa Romeo semble alors sur le déclin. En 1985, sort la 75, également surnommée la dernière vraie Afa en interne, en l’honneur des 75 ans d’existence du constructeur milanais. Le retrait de la F1 fut une autre façon de le célébrer… Berline dotée d’un tempérament de feu, elle reprend en partie la face avant de la 90 et reste fidèle à la propulsion et au pont de Dion. L’année d’après, Fiat devient actionnaire majoritaire de la société en prise à de terribles difficultés économiques. Réduction de coûts et homogénéisation des marques sont les maîtres mots, de quoi craindre le pire. Il en découle en 87 la fusion d’Alfa et de Lancia dans le pôle Alfa-Lancia Industriale SpA. Plus réjouissant, l’apparition du premier moteur quatre cylindres Twin Spark, technologie qui avait déjà fait ses preuves chez Alfa Romeo. Un moteur produit à l’usine Arese, spécifiquement pour Alfa, l’honneur semble sauf. Décidément, cette année est riche en émotions puisque la 164 arrive en concession. Elle est la première née de la fusion Alfa et Lancia et partage sa plate-forme avec les Lancia Thema, Fiat Croma et Saab 9000. Adieu propulsion mais malgré tout, elle reste une voiture très appréciée de la communauté alfiste, notamment grâce à son look signé Pininfarina et à ses déclinaisons sportives (QV et Q4). La 75 servit en 1990 à la base d’un coupé et d’un spider atypiques grâce au concours de Zagato, appelés officieusement Il Monstro, et plus officiellement SZ / RZ (ES-30). Sous le capot se loge le V6 3.0 de la 75 poussé à 210 ch. Les performances ne sont pas tonitruantes mais sa très faible diffusion en font un collector de choix. Personnellement, j’adore… La succession de la 75 est assurée par la 155 en 1992 même si en réalité les deux modèles cohabiteront près deux ans. Malgré une belle carrière en compétition et une version Q4 dotée du moteur de la Lancia Delta HF, cette 155 ne marqua pas les esprits et fait partie des mal-aimées d’Alfa Romeo. La période n’est décidément pas à la fête avec la sortie des 145 et 146 en remplacement de la 33. En pleine période de doute, Alfa Romeo se cherche tandis que le public cherche quant à lui le cœur sportif qui fait à cette époque cruellement défaut.

LE RENOUVEAU

Le salut vient de deux modèles, la 156 puis la 147 qui par leur design réussi et une fiabilité enfin retrouvée, permettent de glisser Alfa sur de bons rails, toutes deux plébiscitées par la critique et le public. L’emblématique appellation GTA est même remise au goût du jour et malgré leurs imperfections, les 156 et 147 GTA gardent une cote d’amour importante. Il serait injuste d’oublier les GTV (dont la rencontre avec la Montreal aboutit à quelques instants d’anthologie) et Spider 916 avaient réussi à fait rebattre le cœur des alfistes, après un concept 164 Proteo très alléchant, malheureusement peut-être trop avant-gardiste techniquement. Les voitures plaisir sont décidément à l’honneur et Alfa n’hésite pas à compléter sa gamme de coupé avec le GT. L’heure est au remplacement de la 164, rôle qui incombera à la 166 La gamme est alors complète et les vrais moteur Alfa Romeo sont les garants de l’identité retrouvée de la marque. Pourtant les motifs d’inquiétude sont palpables mais personne ne semble vouloir les voir. La fermeture de l’usine d’Arese en est un signe fort, confirmé plus tard par l’arrêt des V6 et Twin Spark qui ne satisfont plus aux normes anti-pollution. Les moteurs JTS d’origine Holden sont alors fournis par General Motors.

PRESENT ET FUTUR

Les 159 et Brera/Spider furent les emblèmes de cette nouvelle donne et malgré une offre diesel satisfaisante, elles ne parvinrent pas à percer. Preuve qu’Alfa Romeo est décidément un constructeur à part et que le tout diesel ne garantit pas le succès à tous les coups, surtout quand on le greffe sur un Spider… Pour redorer son image sportive, Alfa présente le concept 8C qui aboutit à la 8C Competizione, sur base de châssis Maserati et doté d’un inédit V8 Ferrari dont la base est partagée avec laF430 et la Maserati 4200. Les 500 exemplaires de cette diva trouvèrent acquéreur malgré un tarif dépassant les 150 000 €. Mais c’est un peu l’arbre qui cache la forêt au vu du reste de la gamme. A l’autre bout de la gamme, il fallait un petit modèle plus abordable. Ce projet aboutit à la Mi.To qui reprend le nouveau code stylistique initié par la 8C. Le succès est au rendez-vous à tel point qu’elle représente près des ¾ des ventes totales de la marque ! Il lui manque un modèle à vocation sportive, c’est alors que le concept GTA est dévoilé. Tout le petit monde est en émoi devant ce prototype mais toute cette excitation retombe assez vite, une fois sa commercialisation annulée. La Mito Quadrifoglio Verde équipé de la toute nouvelle technologie multiair montre le bout de son capot, comme pour mieux se racheter auprès du public. Plus récemment encore, la Giulietta troisième du nom finit par enfin remplacer la 147. La question que nous pouvons légitiment nous poser est la suivante : que nous réserve l’avenir ? Vraisemblablement, un retour aux Etats-Unis amorcé par les 8C Competizione et Spider, le rachat de Chrysler qui aboutira à un partage de technologies. A ce sujet, les rumeurs concernant la présence du prochain V6 Pentastar sur les modèles italiens ne sont pas pour nous rassurer. Espérons uand même qu'Alfa Romeo aura tiré les leçons de l’épisode des moteurs Holden…

Nous remercions toutes les personnes qui ont participé à cet hommage : Manu, Didier, Humberto, Adrien, Julien, Frédérick, Fabrice, le couple au Coupé Bertone, Hubert mais aussi Jean-François Serre du service presse, Cédric, Thomas et Alexandre les photographes et enfin Guillaume qui ne rata pas l’occasion de s’installer à bord de la Montreal.

:: TOUS NOS ESSAIS & GUIDES D'ACHAT ALFA-ROMEO :

147 2.0 Selespeed (2001-2008) GUIDE OCCASION | Lire les avis
147 GTA (2003-2006) ESSAI | Lire les avis
155 Q4 (1992-1995) GUIDE OCCASION | Lire les avis
156 2.5 V6 (1997-2005) GUIDE OCCASION | Lire les avis
156 GTA (2002-2006) ESSAI | Lire les avis
159 2.2 JTS Sportwagon (2006-) ESSAI | Lire les avis
159 Q4 V6 3.2 JTS (2005-) ESSAI | Lire les avis
164 V6 / Q4 (1987-1998) GUIDE OCCASION | Lire les avis
166 V6 3.2 (2004-) ESSAI | Lire les avis
33 1.7 16v QV / Permanent 4 / Q4 (1990-1995) GUIDE OCCASION | Lire les avis
33 Quadrifoglio Verde 1.5 / 1.7 QV (1983-1989) GUIDE OCCASION | Lire les avis
33 Stradale (1967-1969) COLLECTOR | Lire les avis
75 Turbo (1986-1992) GUIDE OCCASION | Lire les avis
8C-COMPETIZIONE (2007-2008) COLLECTOR | Lire les avis
ALFASUD SPRINT (1976-1989) RETRO | Lire les avis
ALFETTA GT & GTV 1.8 / 1.6 (1974-1987) RETRO | Lire les avis
ALFETTA GTV2000 / GTV 2.0 (1977-1985) RETRO | Lire les avis


ALFETTA GTV6 2.5 (1979-1986) GUIDE OCCASION | Lire les avis
BRERA 1750 Tbi (2009-) ESSAI | Lire les avis
BRERA V6 (2006-) ESSAI | Lire les avis
GIULIA 2000 GT Veloce Bertone (1971-1976) RETRO | Lire les avis
GIULIA JUNIOR ZAGATO 1600 (1972-1975) COLLECTOR | Lire les avis
GIULIETTA QV (2010-) ESSAI | Lire les avis
GIULIETTA SPRINT (1954-1965) RETRO | Lire les avis
GT 3.2 V6 24V (2004-2007) ESSAI | Lire les avis
GTV 2.0 V6 TB (1995-2000) GUIDE OCCASION | Lire les avis
GTV 3.0 V6 (1998-2003) GUIDE OCCASION | Lire les avis
GTV 3.2 V6 24V (2003-2004) GUIDE OCCASION | Lire les avis
MITO QV 170 (2010-) ESSAI | Lire les avis
MONTREAL (1971-1974) RETRO | Lire les avis
SPIDER (916) V6 (1995-2006) GUIDE OCCASION | Lire les avis
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SPIDER 2.2 JTS Selespeed (2008-) ESSAI | Lire les avis
SZ / RZ (1990-1994) COLLECTOR | Lire les avis

Comment parler de l'histoire de

           Alfa Roméo et évoquer cette

fabuleuse Saga, sans l'illustrer par la

présence des femmes qui ont participé

à la renommée de la marque Italienne ? 

Commençons par les débuts de cette

fabuleuse saga en noir et blanc...!

 

et maintenant en couleurs...

 

Sans oublier non plus, les célèbres

dessins représentatifs des publicités

d'époques "Les Pin-Up"...

Les Superbes photos "montage" de la

marque Alfa-Romèo, toutes aussi

magnifiques les une que les autres, à

l'image du superbe travail des designers

sur les voitures que nous avons toujours

retrouvées dans le commerce ....!

Superbe début pour lancer la série....

La plus belle, comme vous l'aurez

compris je parle de la voiture

naturellement....

Et comment oublier les superbes photos

"si sexy" auxquelles la marque nous a

habitué depuis la nuit des temps...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous restons dans le même groupe FIAT

avec cette belle photo de Ferrari et de

son charmant pilote...! 

Mais retour immédiat chez Alfa Roméo

L'histoire des logos automobile : Alfa Romeo

ALFA désigne la première lettre de l'alphabet et est le symbole du point de départ et aussi : Anonima Lombarda Fabbrica Automobili (A.L.F.A.) Fabrique d'automobile anonyme Lombardic. 
ROMEO le nom de l'acquéreur des usines Alfa. 

Légende sur le "serpent" du logo d'Alfa romeo : La légende raconte comment le biscione, un dragon au corps de serpent, tue et mange le fils du Roi. Tout le monde pense que le dessin est un serpent avec la langue dehors, alors que c'est un dragon qui ne sort pas la langue mais avalle une proie (soit l'enfant du roi). Et la couronne sur sa tête est celle du roi !

On peut bien le distinguer sur les premières versions du logo !

alfa romeo logo
 
1910
Le logo Alfa Romeo est constitué de deux symboles milanais: le serpent des Visconti et la croix rouge sur fond blanc drapeau de la savoie. (a noter: Alfa et Milano séparées par deux noeuds de Savoie)
 
 

1915
Alfa Romeo - Milano est la nouvelle inscription sur le logo de la marque après l'acquisition de l'usine par Nicola Romeo.
 
 
 

1925
Une couronne de lauriers métallisée encercle le nouveau logo de la marque, en souvenir d'une victoire aux premiers Championnats du Monde en 1924.
 
 
 

1946
Après la chute de la monarchie, les noeuds de la maison de Savoie deviennent deux lignes un peu ondulées.
 
 
 

1972
Avec la construction de l'établissement ALFASUD de Pomigliano, l'inscription MILANO disparaît du logo.
 
 
 
 
 
 
Les passionnés de la marque, comme moi,
 
apprécieront cette petite histoire...
 
 
Alfa Romeo et les femmes :
 
une histoire de passion
 
1910, année doublement historique qui marque la naissance d’Alfa Romeo et la création de la journée de la femme, le 8 mars. 102 ans plus tard, la relation particulière entre la marque et la gent féminine perdure encore.
Les explications sont nombreuses : des modèles au design sensuel et dynamique à la fois, au sens pratique facilitant le quotidien, à la personnalisation exacerbée... sans oublier la sportivité.

Dans le passé, de nombreuses femmes sont devenues pilotes et se sont distinguées en course au volant d’Alfa Romeo. A commencer par les Françaises Hellé-Nice, Michèle Vallet, Claudine Trautmann, Liliane Aumas, Marie-Claude Beaumont ou encore Martine Rénier. En 1958, deux aventurières rallient le Cercle polaire arctique au volant d’une Alfa Romeo 1900. Trois ans plus tard, en février 1961, la 100 001eme Alfa Romeo Giulietta est produite. La cérémonie célébrant ce record est présidée par Giulietta Masina, actrice italienne ayant donné son prénom au modèle. Plus près de nous, trois équipages se sont inscrit en 2011 au Rallye des Princesses pour parcourir la France à bord de leurs Alfa Romeo historiques : Christiane BUGNON et Christine CHARBON (Alfa Romeo Giuletta SZ Tonda de 1961), Carine et Pauline MERLE (Alfa Romeo 1600 Giulietta Cabriolet de 1961), Isabelle FOUQUES DUPARC et Florence LEVY (Alfa Romeo de 1964).

Mais la compétition n’est pas le seul domaine dans lequel la relation des femmes avec Alfa Romeo est spécifique. La Lituanienne Yana Briggs, par exemple, exploite ses talents de designer chez Alfa Romeo. Fruit de son imagination, son concept « 2022 Alfa Romeo Mode » est un véhicule dont la particularité, au-delà de son dessin simple et épuré, est de purifier l’air ambiant.

Plus globalement, l’automobile devient de plus en plus une affaire de femmes. En tant que consommatrices, elles poussent l’automobile à évoluer. Quand elles achètent une voiture, le choix de la couleur est primordial et s’éloigne considérablement de la gamme classique. Si les hommes choisissent à 90 % le gris, clair ou foncé, les femmes jouent la carte de la couleur et de la personnalisation. Obligeant les constructeurs à compléter leur gamme chromatique. N’oubliant pas qu’un conducteur sur deux est une conductrice. La femme serait-elle l’avenir de l’automobile ? Pour Alfa Romeo, l’histoire d’amour se poursuit.

Alfa Romeo et le 9e art !

Après le cinéma, place au 9e art à MotorVillage. En effet, du 14 février au 20 mai 2012, une exposition sera consacrée à la bande dessinée. Les voitures les plus emblématiques du groupe FIAT, ayant inspiré les auteurs de BD, seront exposées. De Tintin à Gaston Lagaffe, en passant par Michel Vaillant ou XIII, les croquis et planches originales illustreront ce lien artistique.

Les Alfa Romeo seront à l’honneur à travers notamment les aventures de Guy Lefranc, Michel Vaillant et Sisco.

Créé en 1952 par Jacques Martin, le personnage de Guy Lefranc est un journaliste qui, aidé par son compagnon Jean-Jean et le commissaire Renard, combat le mal incarné par Axel Borg, son ennemi juré. Particularité de Lefranc ? Il roule en Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce Conrero depuis la parution de l’album « L’Ouragan de Feu » en 1961.

Michel Vaillant de son côté, célèbre pilote automobile créé en 1957 sous le crayon de Jean Graton, apparaît au volant d’une superble Alfa Romeo Montreal dans l’album « San Francisco Circus ».

Enfin, le personnage de Sisco, agent secret né en 2009 de l’imagination de Thomas Legrain (dessins) et Benec (scénario), déjoue les pièges qui lui sont tendus par ses ennemis au volant d’une Alfa Romeo MiTo dans l’album « Faites-la taire ».

Autant de classiques du 9e art à découvrir.

Alfa Romeo et la

compétition

Alfa Romeo et la comp?tition
 
Depuis sa création Alfa Romeo a choisi la compétition par vocation, par nécessité, par conviction. 
Des succès extraordinaires ont donné aux voitures de série une personnalité spéciale, une puissance, une sûreté, un prestige unique. 
L’Anonima Lombarda Fabrica Automobile est fondée en 1910, et dés 1911 les pilotes comme Franchini et Ronzoni débutent en course avec la 24-40-60 HP, ils participeront à la Targa Florio. 
Après la 1er guerre Mondiale Alfa va construire sa légende. Elle devient une écurie de premier plan dans les courses les plus célèbres comme la Targa Florio en Sicile qui fera participer des pilotes comme Ascari, Campari, Ferrari, Sivocci. C’est d’ailleurs à ce moment là que le quadrifolio ne quittera plus les carrosseries Alfa Romeo. 

Dès 1924, pour les courses internationales notamment le GP d’Europe, le bijou de Jano voit le jour : L’imbattable P2 8 cylindres en ligne de 1987cc 140CV à 5500 t/mn 750 Kg 225 km/h construite à 6 exemplaires dominera pour le plaisir des Italiens au Grand Prix d’Italie à Monza. 
En 1925 malgré la disparition de Ascari au volant de la P2, Alfa Romeo ramènera le titre Mondial gagné à Monza par Gastone Brilli Peri. 
C’est à partir de ce moment que la couronne de laurier apparaît sur l’emblème Alfa . 
En 1927 naissent les Mille Miglia, mais ce n’est que l’année suivante qu’Alfa gagne la course avec Campari au volant d’une 6C 1500 et en 1929 avec une 1750. 
La 2300 Monza dérivée de la 2300 est en piste dés 1931 gagne avec Nuvolari et Campari. 
En 1932 débute les courses des monoplaces Alfa Romeo type B : la P3, l’effet Nuvolari permet à Alfa de gagner cette année là au GP de Monaco, Targa Forio, GP de France et d’Italie, Coupe Ciano, Coupe Acerbo, Circuit d’Avellino. 
1938 est la naissance d’Alfa Corse, une structure de voiture de compétition. 
La 158 est représentative des GP de la fin des années 30 et continuera à courir jusqu'à l'obtention du titre mondial en 1950. 
La seconde guerre Mondiale oblige Alfa à travailler pour l’armée et développe des moteurs d’avion. 
Dés 1946 la 158 est compétitive Farina gagne à Genève au GP des nations, tout est prêt pour donner naissance à une envolée industrielle et sportive. 
En 1950 l’évolution de la 158 est une bombe ; chaque GP disputé une victoire ; Alfa est champion du monde avec Farina. 
La 159 connu sous le nom de « alfetta » reste proche des caractéristiques techniques de la 158 : 8 cylindres 1479 cc 425 ch 0 9300 t/mn 305 km/h, elle offrira à Fangio en 1951 le deuxième titre mondial consécutif. Après l’indiscutable supériorité les 158 et 159. Alfa se retire en 1952. 
Alfa recherche à faire gagner en course les voitures de série - tel est le slogan . 
Autodelta petite structure Alfa Romeo décentralisée dirigée par Chiti participera aux épreuves officielles du championnat du monde, naîtront de la Giulietta la version Zagato Sz, la Giulia TZ, T pour châssis tubulaire. 
En 1965 naît la GTA (Gran Tourismo Allegerita), version sportive de la Giulia Gt pour courir le championnat Européen. 
1967 débutera la créature de Chiti : la 33 2 litres, elle s’adapte aux exigences des pistes rapides et aux courses d’endurances. La 33 3 litres qui arrive pour les 12 heures de Sebring en 1969 donne une signification à la marque pour se rapprocher de la F1, en effet le règlement de grand prix change en 1966 fixant la cylindrée à 3 000 cc..
 

 

Le trèfle vert sur fond rouge, va apparaitre sous forme de logo après la première victoire de la marque en compétition, et marquer ainsi le début d'une longue histoire de challenges, courses, et compétitions en tous genres pour la firme au Serpent Vert...

LE Virus ALFA ROMEO

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Attention un dangereux virus se développe en région parisienne

     446-15                                                                                                                                    Les pemiers signes de la maladie sont les suivants:

       Déformation du langage ressemblant au son d'un moteur pointu, utilisation fréquente de vocabulaire nouveau pour le malade (bialbero, biscionne, double-arbre...) Des sons nouveaux hantent les tympans. C'est le bruit enchanteur d'un bialbero qui monte et monte encore dans les tours...

                                                                                                            

Les jours passent, les semaines et les mois, mais aucun traitement ne fait effet. Aucun médecin ne pourra vous guèrir.

Vous venez de contracter le fameux Virus Alfa-Roméo. Il n'y a pas d'autre salut pour vous que d'aller voir du côté de Chilly Mazarin (91) précisement au 1bis rue d'Athis. Il Y a la des solutions pour tous les syndromes du virus alfa. Et oui, je vous souhaite la bienvenue dans le monde du fameux virus Alfa. Pas utile de résister c'est inguérissable. Alors admirez la collection d'Alfa d'Espace-Century, impossible de ne pas trouver son bonheur. Il y en a pour toutes les envies, toutes les bourses.

Bienvenue dans le monde du virus Alfa

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